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"Rien n'est plus proche du Vrai … que le Faux"

Mois : février 2020 Page 1 of 2

Coronavirus au Japon

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Coronavirus au Japon : fermeture temporaire de toutes les écoles, collèges et lycées et dernier bilan de l’épidémie
 
Santé Catastrophe
 
Face à l’épidémie de coronavirus qui se propage au Japon, notamment dans la région de Tokyo, Nagoya et Hokkaidô, le Premier ministre a demandé la fermeture de toutes les écoles primaires, collèges et lycées publics jusqu’à la fin mars.
 

Au 28 février à 10 h 30 (heure locale), le bilan de l’épidémie de coronavirus au Japon fait état de 200 personnes infectées, auquel il faut ajouter 709 passagers et membres d’équipage qui ont été contaminés à bord du paquebot Diamond Princess. Au total, 8 personnes sont décédées, dont 4 qui étaient sur le bateau.

Une femme de 40 ans, guide touristique dans la préfecture d’Osaka pour des visiteurs chinois, avait une première fois été infectée au coronavirus. Bien qu’elle ait été testée négative après son rétablissement, elle a de nouveau été testée positive le 26 février.

Certains personnes touchées par l’agent pathogène ne présentent également aucun symptôme, ce qui rend l’épidémie difficile à contrôler.

Pour ralentir autant que possible la propagation du virus et protéger les habitants, notamment dans les régions les plus touchées comme celle de Tokyo, Nagoya ou Hokkaidô, le Premier ministre Abe Shinzô a demandé la fermeture temporaire de toutes les écoles, collèges et lycées publics du Japon à partir du 2 mars jusqu’au début des vacances de printemps (aux alentours du 20 mars).

Nombre de personnes contaminées au coronavirus (par préfecture, au 28 février à 10 h 30 heure locale)

Préfecture Nombre 
Hokkaidô 54
Tochigi 1
Saitama 1
Chiba 13
Tokyo 36
Kanagawa 21
Nagano 2
Ishikawa 5
Aichi 27
Gifu 2
Mie 1
Kyoto 2
Osaka 2
Nara 1
Wakayama 13
Tokushima 1
Fukuoka 2
Kumamoto 5
Okinawa 3

Tableau établi par Nippon.com selon les données des municipalités. Dans certains cas, les chiffres peuvent être différents de ceux du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, car les normes des localités ne sont pas les mêmes. 8 personnes employés des autorités publiques ne sont pas comptés dans le tableau.

(Photo de titre : le coronavirus isolé, vu au microscope électronique. Photo avec l’aimable autorisation de l’Institut national de recherche des maladies infectieuses au Japon)

 

 

 

 

Le Petit Malin 2012

Petit livret touristique crée en 2012, par la CCHVS, toujours d’actualité à quelques détails près 


JO de Tokyo 2020

Pas d’annulation envisagée des JO de Tokyo à cause du coronavirus selon les organisateurs

 

 
La vasque de la flamme olympique a été présentée, alors que le relais devrait, pour le moment, être maintenu. (Yohei Osada/AFLO/Presse Sports)

Si certaines manifestations peuvent être annulées dans les prochaines semaines pour limiter la propagation du coronavirus, le relais de la flamme olympique, qui doit commencer le 26 mars à Fukushima, est maintenu.

 

Les organisateurs des Jeux Olympiques de Tokyo (24 juillet-9 août) ont affirmé mercredi qu’ils n’envisageaient pas une éventuelle annulation, alors que le gouvernement japonais a demandé d’annuler ou de réduire l’ampleur des grands rassemblements dans les prochaines semaines en raison des craintes de propagation du coronavirus. « Nous n’y avons pas pensé, nous n’en avons pas entendu parler, a déclaré le patron du comité d’organisation de Tokyo 2020, Toshiro Muto. Nous avons posé des questions et on nous a dit qu’un tel projet n’existait pas . »

La veille, Dick Pound, plus ancien membre du CIO, avait confié à l’agence Associated Press que dans le cas d’une propagation trop importante du coronavirus, « il faudrait probablement envisager une annulation ». « Vous ne pouvez simplement pas reporter un événement de la taille des JO, a-t-il poursuivi. Il y a tellement de composantes, de pays, de compétitions, vous ne pouvez pas dire : « Nous le ferons en octobre. » » Il estimait par ailleurs que l’instance à laquelle il appartient disposait d’une fenêtre de deux ou trois mois pour décider du sort des JO de Tokyo. « Durant cette période, il va falloir se demander : est-ce que la situation est suffisamment sous contrôle ? »

« Notre principe de base est de mener les Jeux Olympiques et Paralympiques comme prévu. C’est notre postulat »

Toshiro Muto, patron du comité d’organisation de Tokyo 2020

Une affirmation qui « n’était pas la façon de penser du CIO », selon Toshiro Muto, confirmant en cela des déclarations du porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga : « Au regard des déclarations d’un de ses membres, le CIO a répondu qu’il ne s’agissait pas de sa position officielle »  

Les questions autour du maintien des Jeux d’été interviennent alors que d’autres manifestations sportives, comme des matches de football, rituels d’ouverture du tournoi de sumo de mars, entre autres, sont visés par des reports ou annulations.

Les organisateurs des JO s’efforcent, eux, de rassurer. « Notre principe de base est de mener les Jeux Olympiques et Paralympiques comme prévu. C’est notre postulat », a ajouté Toshiro Muto qui a par ailleurs affirmé que le relais de la flamme olympique, qui doit commencer le 26 mars à Fukushima et traverser le pays, ne serait pas annulé, tout en admettant que des ajustements seraient peut-être nécessaires.

 

Démantèlement soutenu par L’AEIA

 

L’AIEA affirme soutenir le démantèlement de la centrale de Fukushima au Japon

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-02-25 à 22:15
 

TOKYO, 25 février (Xinhua) — Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a affirmé mardi que son agence continuerait à soutenir le Japon dans le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima.

Lors de leur rencontre à Tokyo, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a informé le chef de l’AIEA, de la situation de la centrale de Fukushima Daiichi, frappée par le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011, selon le ministère japonais des Affaires étrangères.

« En tant que seul pays ayant subi la dévastation des armes nucléaires de guerre, le Japon accorde une grande importance aux activités de l’AIEA, qui est la pierre angulaire du régime international de non-prolifération nucléaire », a déclaré M. Abe.

« Vous avez mentionné l’histoire. L’histoire entre bien sûr en compte mais (…) Je pense que cette organisation et le Japon ont beaucoup à faire ensemble dans le présent et l’avenir, dans de nombreux domaines », a dit M. Grossi

Le Japon entend finir de démanteler la centrale dans les 30 à 40 ans suivant la catastrophe, mais le processus a été entravé par des problèmes, notamment le rejet d’un million de tonnes d’eau radiologiquement contaminée dans le processus de nettoyage, alors que les installations en bord de mer manquent d’espace pour la stocker en réservoirs.

L’AIEA soutient la double approche du Japon visant à démanteler la centrale tout en revitalisant la communauté locale, qui reste fracturée après la catastrophe, selon M. Grossi.

Le chef de l’AIEA visitera la centrale de Fukushima mercredi pour un aperçu direct.

M. Grossi a également rencontré le ministre japonais des Sciences et de la Technologie, Naokazu Takemoto, et prévoit de rencontrer le ministre des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi ainsi que le ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, Hiroshi Kajiyama, lors de sa visite de cinq jours au Japon.

L’Isle sur Serein: Les énergies renouvelables

 

 

Conférence sur les énergies renouvelables 

 

L’éolien 

 

 

Rendez-Vous était donné ce vendredi 21 février 2020 organisée  par l’association « Sauvegarde de la Haute Vallée du Serein », avec un exposé sur l’éolien et son principe de mise en place.

Exposé animé par Monsieur Jean-Marie VIRELY, chercheur et enseignant à l’École Normale Supérieure de Cachan.

Un survol complet sur l’ensemble des acteurs liés à cette fière de l’énergie renouvelable. Exposé suivi d’un question-réponse.

 

Fukushima : des experts recommandent…

Fukushima : des experts recommandent de déverser l’eau contaminée dans l’océan

 

En ce début d’année 2020, un groupe d’experts a effectué un rapport au sujet de l’eau contaminée de Fukushima. Ils recommandent au gouvernement japonais d’autoriser le rejet des eaux radioactives dans l’océan. Une décision qui va dans le sens de ce qui était annoncé depuis plusieurs mois.

L’ÉLÉMENT RADIOACTIF EST PRÉSENT DANS L’EAU CONTAMINÉE

La principale matière radioactive présente dans cette eau est le Tritium, et est le seul pouvant représenter un risque. Il s’agit du moins radioactif et nocif de tous les éléments radioactifs. La quasi-totalité du tritium présent sur Terre se créée par des processus atmosphériques naturels, et ce depuis des milliards d’années.

Moins d’un pourcent de ce tritium se forme lors de la production et d’essais d’armes nucléaires. Toujours selon ces scientifiques, le Tritium « n’aime » pas se retrouver dans les tissus, mais préfère l’eau, milieu dans lequel il se dilue rapidement. Dans un poisson, la demi-vie biologique (temps au bout duquel la moitié d’une quantité ingérée ou inhalée est éliminée de l’organisme) du tritium est inférieure à deux jours. 

DÉVERSER L’EAU DANS L’OCÉAN OU L’ÉVAPORER

Comme nous l’avions évoqué en novembre dernier, rejeter ces eaux dans l’océan serait théoriquement sans danger. Bien que cet isotope aime être dans l’eau, en mer elle se dilue trop rapidement pour qu’une dose significative soit retrouvée et ait des répercutions sur l’Homme ou tout autre organisme. Rejeter ces eaux dans l’océan semble donc la solution idéale, néanmoins les experts songent également à l’évaporation.

Une option envisageable, notamment à l’aide des observations faites après l’accident de Three Mile Island, en 1979 aux États-Unis. Suite à des événements accidentels, le cœur d’un des réacteurs a, en partie, fondu. C’est ainsi qu’une faible quantité de radioactivité fut relâchée dans l’environnement. Le groupe d’experts recommande tout de même le déversement de ces eaux dans l’océan. Cela serait plus sûr, il s’agit d’une action régulièrement effectuée par des centrales nucléaires dans le monde entier.

Le gouvernement japonais devra trancher cette question d’ici les prochaines semaines.

Fukushima et le coronavirus

Comment le coronavirus pourrait affecter Fukushima et son démantèlement

L’épidémie de Covid-19 engendre des pénuries en Chine, mais pas seulement. Au Japon, les tenues de protection risquent de manquer pour les ouvriers de Fukushima.

L'accident nucléaire de Fukushima a eu lieu le 11 mars 2011 à la suite d'unTebNad via Getty Images
L’accident nucléaire de Fukushima a eu lieu le 11 mars 2011 à la suite d’un tsunami. 

 

SCIENCE – Au Japon, cela fait des années que la compagnie Tepco gère le démantèlement de la centrale japonaise accidentée Fukushima Daiichi. Mais le processus risque d’être compromis pendant un temps si les tenues de protection venaient à manquer. L’entreprise dit craindre des retards d’approvisionnement de ces tenues dont la production en Chine est affectée par le coronavirus.

“Nous avons pour le moment les stocks suffisants, mais il se peut que, pour certains vêtements particuliers, nous ayons des difficultés à nous les procurer auprès des fournisseurs habituels”, a expliqué à l’AFP un porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco).

“Nous avons par exemple des tenues avec des poches transparentes laissant voir le badge d’identification des travailleurs ainsi que leur dosimètre (pour mesurer l’irradiation reçue) et il est possible que ces mêmes produits ne soient pas disponibles”, a-t-il précisé.

Les combinaisons ne sont pas là pour protéger les ouvriers des radiations, mais des poussières...Tomohiro Ohsumi via Getty Images
Les combinaisons ne sont pas là pour protéger les ouvriers des radiations, mais des poussières radioactives toujours présentes sur le site. 

 

Dans ce cas, Tepco prévoit d’utiliser en remplacement des combinaisons et vestes grand public achetées éventuellement dans le commerce. Chaque jour, il faut jusqu’à 6000 vestes et combinaisons, différentes en fonction des tâches à effectuer.

 

La pénurie éventuelle de ces vêtements n’apparaît pas liée à une demande amplifiée par les besoins pour se protéger du virus dans les hôpitaux, mais plutôt à des problèmes de ralentissement de production et de logistique.

Remplacer ces combinaisons et vestes par d’autres tenues imperméables n’a pas de conséquences en termes de sûreté. Elles ne servent que pour empêcher les poussières radioactives de se fixer sur des vêtements ou le corps mais ne sont pas destinées à se protéger des rayonnements, lesquels traversent les vêtements quels qu’ils soient.

S’agissant des masques sanitaires, également employés sur le site, Tepco dit ne pas avoir de problèmes de stock dans l’immédiat, de même que pour les très nombreuses paires de gants utilisées quotidiennement.

À voir également sur Le HuffPost: Une centrale nucléaire flottante entame un voyage de 5000 kilomètres en Arctique

Fukushima: …après la catastrophe

Fukushima : ils s’aventurent dans les villes abandonnées des années après la catastrophe

 

 

En 2016, des explorateurs urbains se sont rendus dans la zone d’exclusion entourant la centrale de Fukushima au Japon. Ils ont capturé de spectaculaires photos des villes cinq ans après la catastrophe nucléaire.

Lorsque l’on évoque le désastre survenu en 2011 dans la province japonaise de Fukushima, une question vient souvent à l’esprit : que sont devenues les villes touchées par la catastrophe ? Plusieurs années plus tard, on sait relativement peu de choses sur ces communes évacuées d’urgence après le terrible séisme du 11 mars 2011.

De magnitude 9, le tremblement de terre a engendré un tsunami, endommageant sévèrement la centrale électrique voisine. L’incident nucléaire est à ce jour classé comme le plus grave depuis celui de Tchernobyl en 1986. Étant donné la quantité de rayonnements enregistrée autour de la centrale, les villes voisines ont été reléguées à ce qu’on appelle la « Red Zone ».

S’étendant sur 20 kilomètres, cette zone d’exclusion est surveillée en continue par des patrouilles de police et est actuellement interdite aux visiteurs comme aux habitants qui y vivaient autrefois. Trois jeunes explorateurs urbains sont toutefois parvenus à déjouer les contrôles et se rendre à leurs risques et périls dans la zone d’exclusion.

Une exploration risquée

En juin 2016, leurs observations ont fait l’objet d’un impressionnant reportage relayé dans la vidéo ci-dessus. Ces images ont été capturées par le photographe Keow Wee Long d’origine malaisienne et ses deux amis Sherina Yuen et Koji Hari. Ils ont exploré quatre villes autour de la centrale : Tomioka, Okuma, Namie et Futaba.

Là-bas, le niveau de radiations élevé peut aller jusqu’à 4,8-6,5 millisieverts (mSv). Néanmoins, les explorateurs n’ont pris que peu de précaution pour éviter d’y être exposés. Ils ont juste utilisé des masques à gaz pour filtrer l’air contaminé.

« En arrivant dans la zone d’exclusion, je pouvais sentir les substances chimiques et j’avais une sensation de brûlure au niveau des yeux« , raconte Keow Wee Long.

Au cours de cette expédition risquée, l’équipe a arpenté les rues et magasins déserts de la zone d’exclusion. Leurs photographies témoignent de l’ampleur de la catastrophe.

« Les habitants de ces villes sont partis avec tellement de hâte qu’ils n’ont même pas eu le temps de faire leur bagage ou de prendre leurs objets précieux« , explique le jeune homme.

Des villes fantômes

Il poursuit : « Si vous visitez une boutique ou un centre commercial dans ces villes, vous verrez que la marchandise n’a pas bougé depuis 2011, rien n’a été modifié ou déplacé« . En effet, ils y ont vu des produits alimentaires, des DVD, des livres dont les dates remontent à il y a cinq ans. Selon le photographe, il s’agit désormais de « villes fantômes« .

« Quand je suis entré dans le centre commercial, j’ai ressenti un silence étrange, comme si le temps s’était arrêté. C’est la chose la plus bizarre que je n’ai jamais vue. Les feux de circulation fonctionnent encore mais il n’y a pas de voitures autour », confie l’explorateur qui raconte avoir trouvé de l’argent, de l’or et même des bijoux sur place.

 
 

L’objectif de l’exploration était d’observer les effets dévastateurs du tremblement de terre, et constater également l’ampleur du pouvoir pris par la nature durant ces cinq dernières années. Mais il en faudra encore bien d’autre pour que la vie reprenne son cours normal dans la région.

Selon la Tokyo Electrical Power Company, Incorporated (TEPCO), multinationale japonaise productrice d’électricité, il faudra au moins 40 ans pour terminer l’opération de nettoyage de la centrale nucléaire de Fukushima.

Par la rédaction

Fukushima: 44 ans pour démanteler…

Fukushima : Tepco estime qu’il faudra 44 ans pour démanteler la centrale nucléaire

Démantelement
 

Pour démanteler Fukushima, 44 ans sont nécessaires. Selon l’entreprise s’occupant de l’avenir de cette centrale nucléaire tristement connue, il faudra encore plusieurs décennies avant de mettre un terme au démantèlement de la structure. Les plans de déclassement ont notamment été présentés à l’assemblée de Tomioka.

44 ANS POUR DÉMANTELER LA CENTRALE DE FUKUSHIMA

Deux villes se partagent la centrale nucléaire, Tomioka et Naraha. Elles ont la lourde responsabilité d’assumer le démantèlement progressif, mais nécessaire du site qui a secoué le Japon en 2011. Pour rappel, l’usine de Fukushima numéro deux est située au sud de l’usine numéro une. C’est elle qui a subi un triple accident de fusion, à la suite du séisme et du tsunami de mars 2011.

En ce qui concerne la centrale numéro deux, le démontage se fera en quatre étapes. Chacune s’étalera sur un peu plus de 10 ans. Le plan présenté par les autorités s’attache à évaluer précisément la contamination radioactive de la centrale nucléaire, puis nettoyer l’équipement autour des réacteurs. La troisième étape consistera à retirer ses réacteurs, avant de démolir l’ensemble de l’édifice dans la quatrième étape.

QUE FAIRE DES DÉCHETS NUCLÉAIRES ?

La question des eaux contaminées, qui ont été utilisées pour refroidir les réacteurs nucléaires en fusion semble être réglée. Le Japon déverserait dans l’océan Pacifique, progressivement, le vaste volume radioactif. Une décision qui suscite de vifs débats. En ce qui concerne les déchets nucléaires, une autre politique sera menée. Au total, Tepco transfèrera 9532 unités de combustible nucléaire irradié à une usine de retraitement spécifique. Une opération qui prendra plusieurs dizaines d’années, également. L’essentiel se fera durant les trois premiers cycles, c’est-à-dire les trois premières décennies à venir.

Avant de pouvoir mettre en place son plan de démantèlement et de déclassement, Tepco devra avoir l’aval de l’autorité de régulation nucléaire. Mais pour cela, il faut que les gouvernements municipaux des villes hôtes, c’est-à-dire Tomioka et Naraha, acceptent. Il en va de même pour le gouvernement préfectoral de Fukushima.

Pour rappel, la catastrophe nucléaire de Fukushima est un accident majeur de niveau 7. Aujourd’hui encore, la centrale a besoin d’eau pour éviter de nouveaux dommages, avec 200 m² d’eaux qui sont déversées quotidiennement sur la centrale. En 2019, 1 million de mètres cubes d’eau contaminée ont été stockés, un volume qui ne peut pas être contenu sur le long terme. La capacité maximale sera atteinte en 2022.

 

Un séisme frappe le Japon

INTERNATIONAL

Un séisme de magnitude 5,2 a frappé le Japon à moins de 100 km de la centrale nucléaire de Fukushima, selon l’Institut des études géologiques des États-Unis (USGS).

Un tremblement de terre de magnitude 5.2 s’est produit mercredi 12 février, à 10h37 UTC, à 89,5 km au sud-est de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, a annoncé l’Institut des études géologiques des États-Unis (USGS).

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Sur l’échelle de Shindo, généralement utilisée au Japon, ce séisme a atteint le niveau 4 (sur un total de 7) dans les parties centrale et orientale de la préfecture de Fukushima, précise l’agence météorologique du Japon (JMA).

Le foyer du séisme se trouvait à 80,7 km de profondeur, d’après l’USGS.

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Son épicentre a été localisé dans l’océan Pacifique, au nord-est de l’île d’Honshu.

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​L’alerte au tsunami n’a pas été déclenchée.

Les secousses auraient été ressenties jusqu’à Tokyo, selon les médias.

Aucun incident dans les centrales nucléaires

Selon les opérateurs japonais des sites nucléaires, aucun incident n’a été enregistré dans les centrales de Fukushima-1, Fukushima-2, Onagawa et Tokai-2 après les secousses, relate l’agence de presse Kyodo.

Situé dans une zone sismiquement active connue sous le nom de Ceinture de feu, le Japon est souvent secoué par de puissants tremblements de terre. En 2011, un séisme de magnitude 9,0 et le tsunami qui a suivi ont tué plus de 15.000 personnes et provoqué à la centrale nucléaire de Fukushima une catastrophe considérée comme la plus grave du XXIe siècle. Cet accident nucléaire a été classé au niveau 7, le plus élevé sur l’échelle internationale des événements de ce type (INES).

Hors service depuis le séisme de 2011, la centrale nucléaire de Fukushima-1 devra être démantelée sur une durée évaluée à 44 ans, a annoncé en janvier dernier l’agence Kyodo, se référant à l’opérateur de la centrale, TEPCO.

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