Chants de Noël, Eglise St Martin L’Isle sur Serein
Une bien belle performance qu’a réalisé la chorale des « Chœurs de la Haute Côte d’Or, ce dimanche 15 décembre 2019, à l’église de L’Isle sur Serein
Place aux images
Une bien belle performance qu’a réalisé la chorale des « Chœurs de la Haute Côte d’Or, ce dimanche 15 décembre 2019, à l’église de L’Isle sur Serein
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Equiper ses salariés d’ordinateurs d’Apple, les fameux Mac, a longtemps été l’apanage des métiers de la création, de l’édition ou encore de la communication. Mais dans l’écrasante majorité des cas, c’est Windows de Microsoft qui domine le marché professionnel. Pourtant, la marque à la pomme multiplie les efforts pour se faire une plus grande place dans l’entreprise malgré des tarifs bien plus élevés à l’achat que les PC classiques.
Son premier fait d’arme a été de convaincre la direction d’IBM qui a longtemps été son ennemi juré dans le marché des ordinateurs. Mais cela fait bien longtemps que le groupe américain ne fabrique plus de hardware, sa branche PC ayant été vendue au chinois Lenovo.
Reste que « Big Blue » a déployé depuis 2016 plus de 100.000 Mac en interne. Un développement motivé par une raison claire: selon IBM, les Macs se révèlent finalement moins coûteux pour la DSI (direction informatique) que les PC du point de vue des coûts d’entretien et de maintenance.
Et c’est sur ce point qu’Apple entend insister (et le faire savoir). Apple a ainsi commandé une étude au cabinet Forrester Research menée auprès de sept grandes entreprises internationales montrant que, sur trois ans, le coût moyen d’un Mac est inférieur de 628 dollars à celui d’un PC en termes de support et de coûts opérationnels. Il serait également inférieur de 50 dollars en coûts matériel et logiciel, malgré un surcoût à l’achat de 500 dollars.
Un constat validé par la Coopérative informatique des agents d’assurance Aviva qui a entamé une réflexion sur son parc d’ordinateurs en 2012. « Le déploiement des Mac a débuté en 2012 avec à date 2.800 iMac et 1.200 MacBook Air déployés, soit le plus grand parc de Mac déployé en entreprise en France », nous explique Frédéric Monnier, directeur général délégué.
« Nous nous sommes questionnés sur le coût de la licence Windows, sur l’assurance software et sur les coûts de déploiements. La solution Mac est moins chère malgré un prix d’acquisition du device plus élevé. Il faut en effet prendre en compte la pérennité de la qualité des machines ». La conclusion semble nette puisque « finalement, le Mac est moins cher à l’utilisation et on gagne plus à la revente : 40% du prix du neuf ».
A l’usage, les gains sont également importants, le responsable souligne : « on a conservé 60 mois le premier parc de Mac installés, la performance est restée la même dans le temps, même après les mises à jour. En termes de productivité, c’est top, il n’y pas d’écrans bleus sur Mac ! On a évalué que le Mac est plus fiable, d’ailleurs nous constatons cette fiabilité notamment au niveau du démarrage des machines, 10 fois plus rapide dans le temps par rapport à un PC Windows XP ».
De quoi également générer des économies au niveau de la maintenance: « Nous avons ainsi divisé par deux l’équipe de maintenance à travers une baisse de la demande auprès du prestataire externe » ajoute Frédéric Monnier. « Cela n’a pas entraîné de destruction d’emplois mais les ressources ont pu être réaffectées à d’autres missions postes ».
Reste l’épineuse question du logiciel. Si le Mac est longtemps resté aux portes des entreprises c’est parce que la plupart des progiciels (logiciels professionnels) étaient d’abord pensés et optimisés pour Windows. Mais le cloud a tout changé. Les applications sont désormais hébergées à l’extérieur de l’entreprise, ne dépendent plus du système d’exploitation de la machine et les ordinateurs y accèdent via Internet. « Nous avons investi dans l’applicatif en 2015 avec des solutions de comptabilité ou de messagerie (en 2012) dans le cloud. Toutes nos données sont dans le cloud ou en mode Saas (software as a service, NDLR) », explique le responsable.
Quant à la sécurité, si les machines d’Apple ont longtemps été épargnées par les pirates, ce n’est plus le cas aujourd’hui. « PC ou Mac, aujourd’hui, c’est pareil. On utilise les mêmes applicatifs de protection et de même niveau de sécurité, il n’y pas de bénéfice particulier », confirme Frédéric Monnier.
Si le Mac peut se révéler moins cher à l’usage, il constitue également parfois un argument pour attirer les jeunes diplômés. Notamment dans certains métiers dans les technologies (développeurs, codeurs…), où les entreprises ont du mal à recruter. C’est la politique choisie par EngieIT. « 60% des étudiants font toutes leurs études sur Mac. Dans un contexte d’attractivité des talents, il était important pour Engie d’avoir une réponse à cela », souligne Stéphane Hamy, Directeur du workplace chez Engie IT.
« Mais il n’y a pas que les millennials qui sont visés par cette réponse. En effet, il existe de nombreuses personnes en entreprise qui seraient plus à l’aise par l’utilisation d’un Mac au travail. Il faut donc s’adapter à cette diversification des usages », poursuit le responsable. « Nous avons donc voulu laisser le choix au collaborateur. Chaque entité du groupe décide ou pas de laisser le choix aux salariés. Nous avons tous à gagner à laisser le choix au collaborateur de choisir l’environnement de travail dans lequel il se sent le plus à l’aise et avec lequel il sera de fait plus performant. »
Clairement, ici le point n’est pas économique « mais l’image que l’on donne est très différente », ajoute Stéphane Hamy. « Sécurité, performances, coût : ce ne sont pas ces arguments qui ont poussé à ce choix. Mais bien la volonté d’offrir un choix à chacun de nos collaborateurs mais aussi pour séduire les jeunes recrues ».
Pour autant, comme chez Aviva, la question de la durée de vie des Mac et de la revente des machines ont pesé. « On fait des économies sur la partie support et sur la valeur résiduelle du Mac après 4 ans. On atteint un équilibre économique. Nous voulions arrêter d’investir dans l’obsolescence et c’est clair que la durée de vie des Mac est plus longue ».
Dernier argument qui a convaincu la direction d’EngieIT, l’écologie. Car Apple s’attache à faire des efforts en la matière: « Nous avons été également sensibles à la politique zéro carbone des Mac, l’utilisation d’aluminium recyclé pour fabriquer entièrement les châssis des Mac, l’absence de matériaux toxiques…, c’est un argument de choix ».
Apple entend donc bien faire passer le message et mettre en avant, chose très rare, ces témoignages. Reste que la firme à la pomme reste encore très discrète sur sa part de marché réelle dans les entreprises face au mastodonte Microsoft.
Les trottinettes sur lesquelles on monte à deux, c’est désormais interdit. Mais le français Pony a trouvé le moyen de séduire les urbains qui veulent pouvoir continuer se déplacer à deux sur un seul engin. Ce spécialiste de la location en libre-service de deux-roues a créé le Double Pony, un vélo à assistance électrique conçu pour transporter -confortablement- un passager.
Le design n’est pas des plus élégants, mais l’engin est robuste. S’inspirant des mobylettes d’antan, il est équipé d’un « pouf » sur le porte-bagage ainsi que deux cale-pieds. Le passager peut soit enlacer le conducteur, soit se tenir aux poignées installées de parts et d’autres du cadre.
« Il permet aussi de transporter un bagage ou un animal de compagnie », assure Pony. L’engin est équipé de filets permettant d’installer deux sacs de chaque côté.
Malgré la charge qu’il peut supporter (180 kg à l’arrière, plus le poids du conducteur), le Double Pony n’est pas beaucoup plus long qu’un vélo classique (183 centimètres). Rien à voir avec un tandem. Son poids est en revanche conséquent (28 kilos). Selon ses concepteurs, son rayon de braquage reste suffisamment faible pour lui permettre de se faufiler dans la circulation. Quant à son autonomie, elle atteint 90 km grâce à deux batteries qui alimentent un moteur de 250 watts.
L’idée de l’entreprise est de proposer ce modèle pour les appels d’offres de vélos partagés à Paris et les déployer dès l’an prochain à Angers, Bordeaux. « Comme pour les vélos et les trottinettes Pony, il sera déployé selon notre modèle participatif », indique l’entreprise. « La flotte sera la propriété d’une multitude d’habitants ayant choisi d’acheter ce vélo deux-places pour 1550 euros. En contrepartie, ils récupéreront la moitié des recettes générées par chaque trajet », explique-t-il dans un communiqué.

Entre l’intemporalité des préceptes zen et l’actualité des catastrophes naturelles ou nucléaires comme Fukushima, Katsuya Tomita s’attache à décrire son Japon natal, caméra au poing. Avec « Tenzo », il donne à voir la vie de deux jeunes bonzes, dans leur quotidien.
Tenzo de Katsuya Tomita
Japon / 2019 / 60 min
58ème Semaine de la critique Cannes 2019

UN DES PLUS GRANDS D’EUROPE
Le rendez-vous incontournable de l’été dans l’Yonne !
Pendant plus d’une heure et demie et sur un rythme époustouflant, 1000 ans d’histoire défilent sous vos yeux.
600 acteurs et 50 cavaliers d’un petit village perdu au cœur dela France qui, pour faire revivre ce grand Château abandonné, avaient décidé de raconter son histoire …
Evénement saisonnier devenu véritable phénomène, le spectacle de Saint-Fargeau attire chaque année, des dizaines de milliers de personnes autour de son Château majestueux qui s’illumine et témoigne de la passion et de la folie des hommes.
Le spectacle historique du Château de Saint-Fargeau a innové dans sa scénographie en y intégrant des projections monumentalesen 3D. Ces images projetées sur les façades de l’ancienne forteresserecréent des atmosphères ou redonnent au « géant de briques rosess» son allure médiévale, renaissance, XVIIème siècle ou romantique.
Les effets 3D ont été créés par la Société « Spectaculaires », spécialisée dans la projection monumentale.
A travers 10 scènes épiques, ce son et lumière vous fait voyager au cœur de l’Histoire de France. Grâce à des effets spéciaux spectaculaires, nous voyons le château se construire, se transformer, être incendié, puis revivre et resplendir.
*source site de St Fargeau
La population de L’Isle-sur-Serein ne manquera pas de saluer les efforts de la municipalité, pour la plus grande discrétion qui a été faite au sujet de l’inauguration de l’un de ses bâtiments public.
Ce n’est que grâce à la presse locale (YR) que les villageois en auront été informés comme on peut le voir dans un article paru ce matin

Monthelon Anniversaire from angeles serge on Vimeo.

Acheté sur un coup de tête, le château de Monthelon est devenu un lieu privilégié de résidences d’artistes. Ce week-end, il fêtera ses 30 ans.
En 1989, Ueli Hirzel, alors directeur d’Aladin, une troupe de cirque peu conventionnelle, sort d’une longue période de représentations du spectacle Les contes de la folie extraordinaire , notamment joué à la Cartoucherie de Vincennes. « On ne savait pas comment cela allait continuer. On avait besoin d’un endroit pour poser le matériel et réfléchir à l’avenir », se souvient le circassien. Après avoir cherché un peu partout, il pense à l’Avallonnais qu’il a déjà parcouru à vélo. « On avait une relation un peu affective avec cet endroit, on passait souvent sur la N6. »
Acheté pour l’équivalent de 200.000 euros
Une agence immobilière lui propose presque immédiatement de visiter une ancienne colonie de vacances, perchée sur la butte de Monthelon, sur les hauteurs de Montréal. « On est allé voir. Il pleuvait, c’était dégueulasse… Avec mon épouse, on était sûrs de ne jamais revenir. » Pourtant ils reviennent. Et peu après, le 8 septembre 1989, achètent le bâtiment pour 1,2 million de francs (environ 200.000 euros aujourd’hui). À l’époque, il n’y a guère plus que les quatre murs, les toilettes, l’eau et l’électricité… Six hectares de terrain également. « J’ai été séduit par l’ouverture, le ciel, l’espace avec les possibilités du terrain, la vue sur la collégiale », confie Ueli Hirzel.
Mais en arrivant, juste après avoir ouvert la porte, il jette la clé. « C’était une connerie, mais je ne pouvais plus revenir en arrière. » La clé, paraît-il, est toujours quelque part au milieu du terrain entourant la bâtisse. L’idée de ce lieu, elle, a mis un peu plus de temps à mûrir. « Au début, ce n’était pas une résidence d’artistes. Mais on a invité des gens du milieu artistique comme Jean-Paul Lefeuvre, de la première promotion du Centre national des arts du cirque de Châlons- en-Champagne. »
La première grande création de ceux qui travaillent ici sort en 1991 et s’appelle Cirque O . Elle partira en tournée pendant trois ans, pour quelque 250 représentations entre Copenhague, le Chili, l’Europe et bien sûr la France. « Dès qu’on a arrêté, on avait une espèce de vide », se souvient Ueli Hirzel. Que-Cirque-Que est donc lancée, pour cinq ans, sur les routes du monde entier : Australie, Canada, Suède, Portugal… De 1995 à 2000, la troupe donne quelque 600 représentations. « Ils ont créé un mouvement du nouveau cirque en Amérique latine », assure Laurence Lefeuvre, aujourd’hui membre du bureau de l’association de Monthelon.
Après ces cinq années de voyages, se pose la question du devenir du château de Monthelon. « Pour les dix ans, on a fait une grosse fête, avec beaucoup de monde, et là c’est devenu clair », se souvient Ueli Hirzel. Le château allait devenir un lieu de création, accueillant des artistes pour une semaine ou davantage.
Environ 50 compagnies accueillies chaque année
« On a pu financer le château grâce à des gros succès. Mais le deal, c’était de vendre si on n’arrivait plus à financer », poursuit Ueli Hirzel. Le plus gros des frais passe en travaux et en entretien. En 2006, le château est mis en vente. « Le ministère de la culture, la DRAC et la Région ont décidé de nous soutenir. » Se pose alors la question de la forme que doit prendre la structure. Et la meilleure réponse est celle de l’association. Les statuts sont déposés fin 2008. « On a été très attentifs aux statuts, pour bien exprimer les souhaits et les centres d’intérêt de Monthelon. »
Ce souhait, c’est celui d’un lieu où les artistes puissent prendre le temps de créer leurs œuvres, sans avoir à se soucier d’obligations de rendu ni de finances. Car « on ne paie pas pour travailler », plaisante Ueli Hirzel. Aujourd’hui, c’est l’association qui gère le château et les résidences d’artistes. Quelque 50 compagnies y passent chaque année. Monthelon se porte bien, à tel point que l’association rachètera le château qui l’a vue naître ce lundi 9 septembre. Trente ans et un jour après son acquisition.
Beaucoup de nouveautés pour cette 21 ème édition de « L’Islexpo », avec notamment, une équipe de décorateurs et fresquistes qui ont répondu à l’invitation du président du Comité d’Animation, organisateur de l’événement.
Des nouveaux artistes régionaux ont également accepté l’invitation, sans oublier quelques fidèles exposants des premiers jours.
Une belle participation du public également, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. De quoi réjouir et encourager les organisateurs.
ISLEXPO 2019 from angeles serge on Vimeo.
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