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Jour : 9 mars 2018

Les cyclones

Les cyclones

Les cyclones

Chaque année, environ 80 tempêtes tropicales ou cyclones se forment sur le globe au-dessus des eaux tropicales. Qu’est-ce qu’un cyclone ? Une tempête tropicale ?
Un typhon ? Comment naissent ces phénomènes cycloniques ? Comment prévoit-on leur apparition, puis surveille-t-on leur évolution ?
Notre dossier pour tout comprendre.
Animation : le super typhon Haiyan près des Philippines – novembre 2013

Qu’est-ce qu’un cyclone ?

Chaque année, les régions tropicales sont le siège de violentes perturbations atmosphériques communément appelées « cyclones« . Ces phénomènes tourbillonnaires, de pressioncentrale très basse, tournent dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère sud et dans le sens contraire dans l’hémisphère nord. Ils s’étendent sur 500 à 1 000 km et leur centre, appelé œil du cyclone, est bien visible sur les images satellitaires. D’un diamètre généralement de 30 à 60 km (parfois jusqu’à 150 km), cet œil est une zone d’accalmie (pas de pluie, vent faible).

À la différence des dépressions tempérées, les cyclones tropicaux sont des dépressions isolées, sans aucun système frontal.

Infographie - Cyclone dans l'hémisphère Nord

La zone autour de l’œil est constituée de cumulonimbus dont le sommet atteint 12 à 15 km d’altitude. Ce « mur » de nuages produit les effets les plus dévastateurs : les vents y soufflent jusqu’à 300 km/h et les pluies y sont diluviennes (on a par exemple enregistré près de 2 m de précipitations  en 24 heures à La Réunion au passage d’un cyclone).

Les cyclones provoquent également des phénomènes maritimes très dangereux :
– une houle longue générée par le vent et qui se déplace plus rapidement que le cyclone, elle est parfois observée jusqu’à 1 000 km à l’avant du cyclone.

– une surélévation anormale du niveau de la mer, connue sous le nom de « marée de tempête », le phénomène le plus meurtrier associé aux cyclones.
Si la vitesse des vents autour du centre est impressionnante, le cyclone ne se déplace quant à lui qu’à 20 ou 30 km/h en moyenne.

Fukushima : le mur de glace…

Fukushima : le mur de glace ne parvient pas à stopper l’eau radioactive

L’objectif de ce mur de glace est d’empêcher que l’eau souterraine ne se contamine en passant dans les bâtiments des réacteurs avant de finir dans la mer.[AFP]

Le mur de glace souterrain installé autour de la centrale nucléaire de Fukushima, afin d’éviter la contamination des flux d’eau, ne serait pas d’une efficacité redoutable.

Construite à la fin du mois d’août dernier, l’installation, coulée sur 1500 mètres de long et 30 mètres de profondeur, devait permettre de faire considérablement baisser la quantité d’eau traversant chaque jour les bâtiments contaminés, la faisant ainsi passer de 400 tonnes d’eau / jour à 100 tonnes / jour.

Or, selon les données communiquées par Tepco, les infiltrations sont encore trop importantes, 141 tonnes / jour ayant été enregistrées en moyenne depuis août. Le problème semble principalement trouver sa source dans la topographie particulière de Fukushima que dans la qualité de la construction de l’édifice.

«L’hydrologie du site est très variable, le débit d’eau est difficile à prédire», a expliqué Dale Klein, ex-président de l’US Nuclear Regulatory Commission et qui conseille Tepco. Ainsi, après le passage d’un typhonen octobre dernier, le débit est passé à 866 tonnes par jour.

L’objectif de ce mur de glace est d’empêcher que l’eau souterraine ne se contamine en passant dans les bâtiments des réacteurs avant de finir dans la mer. En appui de ce dispositif, Tepco a installé d’immenses cuves pour pomper et stocker l’eau contaminée, notamment au tritium, élément radioactif rejeté par les centrales nucléaires.

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