La centrale a subi des fusions de cœurs lors du séisme et du tsunami de 2011. On estime qu’un total de 880 tonnes de débris de combustible nucléaire, composé d’un mélange de combustible fondu et de la structure environnante, se trouvent encore à l’intérieur des réacteurs 1 à 3.
La Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco) a annoncé vendredi que l’inspection avait débuté plus tôt dans la journée. Le prochain essai de retrait des débris, le troisième pour le réacteur 2, devrait commencer dans trois mois au plus tôt.
Tepco affirme que le bras robotisé a une longueur maximale de 22 mètres et peut être commandé à distance, ce qui permet d’explorer une zone plus étendue qu’auparavant.
Elle dit espérer obtenir des images prises à l’aide d’une caméra fixée sur le bras robotisé. L’opérateur souhaite également recueillir des données supplémentaires grâce à l’utilisation de lasers. L’objectif de cette étude est d’identifier la forme et l’emplacement des débris.
Le développement du bras robotisé a débuté en 2017, mais le processus a pris plus de temps que prévu. Cela a repoussé de cinq ans le début de l’inspection.
Tepco prévoit de procéder à l’enlèvement complet des débris en commençant par le réacteur 3 au cours de l’exercice 2037 ou plus tard.
L’attention se porte sur la possibilité d’obtenir de nouvelles informations grâce à l’inspection.
