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Confinement vu du ciel

VIDÉO – Confinement : des rues désertées dans certaines villes, découvrez les images vues du ciel par drone

– Mis à jour le
Par , France Bleu

 

Depuis le confinement, entré en vigueur le 17 mars, les Français sont invités à rester chez eux et ne plus se déplacer. Depuis cette date, finis les embouteillages et rues noires de monde. A Lyon, Nantes, Rouen, Grenoble et même Paris, des drones ont pu capturer des vues saisissantes.

 

Elles ont été partagées en masse sur les réseaux sociaux, ces vues de villes désertées partout en France, depuis l’entrée en vigueur du confinement le 17 mars afin de contenir la pandémie de coronavirus. Avec ces restrictions de déplacement, les piétons, automobilistes, transporteurs sont invités à rester chez eux, à télétravailler quand ils le peuvent. La conséquence visuelle c’est cette place de la Concorde fantomatique à Paris, les quais du Rhône sans promeneurs à Lyon, aucun touriste à Reims ou Rouen et des plages désertées à Saint-Malo. Découvrez ci-dessous les images tournées par drone, par des professionnels et des confrères de la presse quotidienne régionale.

Fukushima: un retour sous haute surveillance

Fukushima: un retour sous haute surveillance
Publié par Redbran le 14/04/2020 à 14:00
Source: CNRS INSU

© C. Asanuma-Brice
Quelque 160 000 personnes ont été évacuées suite à l’accident de la centrale de Fukushima Daiichi, après le tremblement de terre et le tsunami qui frappèrent le Japon le 11 mars 2011, il y a neuf ans. Mitate Lab., un programme de recherche international de 5 ans accueilli par l’université Nihon de Tokyo et auquel participent le CNRS et le CEA, vient d’être mis en place pour étudier la réouverture de la zone d’évacuation.

Le 26 mars, la flamme olympique aurait dû passer par la zone évacuée autourde Fukushima suite aux tremblement de terre et tsunami du 11 mars 2011 et à l’accident de la centrale nucléaire qui en a découlé. Ce n’est que partie remise, les Jeux ayant été reportés au plus tard à l’été 2021. Un symbole fort pour les premiers Jeux olympiques organisés au Japon depuis cette catastrophe. « Cette initiative illustre parfaitement notre projet, assure Cécile Asanuma-Brice, chercheuse en sociologie urbaine au CNRS et co-responsable du projet Mitate Lab (1). Car la question sous-jacente à notre travail est: comment administre-t-on un désastre dans la société industrielle actuelle qui rentabilise jusqu’au risque lui-même ?« 


Le projet Mitate Lab. a été créé au premier janvier 2020, afin d’étudier la réouverture de la zone d’évacuation qui entoure la centrale accidentée. Le gouvernement japonais a en effet levé dès 2017 l’ordre d’évacuation dans la plupart des 12 communes de la zone, appelant la population à revenir. Une vingtaine de scientifiques, principalement français et japonais, mais aussi américains, de divers domaines rassemblent donc « toute une série de compétences complémentaires pour comprendre ce qui se passe dans cette situation unique« , explique Olivier Evrard, l’autre co-responsable du programme, géochimiste au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (2).

Une coopération internationale

Car c’est la première fois dans le monde qu’une zone d’évacuation est rouverte après une telle catastrophe. Il s’agit donc d’analyser ce qui s’y passe sous les aspects les plus divers: physiques, chimiques, biologiques, humains (droit, sociologie, urbanisme, anthropologie, etc.). « Cet environnement doit être abordé dans toute sa complexité « , insiste la sociologue. « Croiser nos recherches sur les contaminants avec le travail de Cécile Asanuma-Brice et de son équipe sur les effets sociaux relatifs à la réouverture à l’habitat est intéressant pour comprendre ce que les gens reprennent comme pratiques et pourquoi. Cela permet également d’évaluer l’évolution des taux de contamination des endroits où le retour est promu et d’évaluer les solutions proposées« , confirme Olivier Evrard.


Olivier Evrard effectue des mesures dans le jardin d’une habitante d’Iitate après décontamination.
© C. Asanuma-Brice

« Mitate Lab. officialise des collaborations effectives depuis l’accident de Fukushima et nous permet de réunir sous le même toit toutes les équipes des divers domaines de la recherche qui travaillent sur le sujet en France et au Japon« , détaille Cécile Asanuma-Brice. C’est le rôle des international research projects, cet outil de coopération internationale destiné à consolider des collaborations déjà établies à travers des échanges scientifiques de courte ou moyenne durée pour des réunions de travail, des activités de recherche communes (y compris des recherches de terrain), l’encadrement d’étudiants ou l’organisation de séminaires entre des laboratoires du CNRS et des laboratoires d’au plus deux pays. Soutenu par l’Institut national des sciences de l’Univers du CNRS, cet international research project, accueilli par l’université de Nihon, réunit le CEA, le CNRS avec divers organismes de recherche japonais dont l’université de Fukushima, le NIES, et l’université préfectorale de Kyôto, pour une première période de 5 ans. « Au-delà des moyens financiers obtenus (3), Mitate Lab. nous permet de consolider notre réseau dans une réelle pluridisciplinarité et nous donne l’assise nécessaire pour postuler à d’autres financements français et japonais. »

Un sujet pluridisciplinaire

Installée au Japon depuis vingt ans, Cécile Asanuma-Brice a vécu personnellement la catastrophe de Fukushima. Au cours de ces dix dernières années, elle se rend tous les mois dans les différentes communes de la préfecture touchées par le désastre. Elle y a mené de nombreux entretiens, tant auprès des populations durant les différentes phases de leur refuge (logements provisoires, refuge, retour) que des institutions en charge de la gestion de la catastrophe. Son analyse se concentre sur les politiques d’habitat qui permettent le contrôle des mouvements de population dans ou hors de la zone touchée par le désastre. Une étude « qualitative » qui s’appuie sur une première évaluation quantitative (étude démographique de la population rentrante et sortante, nature de la relance économique, structure des services présents en activité, etc.). « C’est un travail à la pince à épiler« , plaisante la chercheuse qui effectue également un travail d’analyse de la presse au quotidien depuis 2011 et des publications scientifiques japonaises « auxquelles peu de scientifiques ont accès« , grâce à sa parfaite maîtrise de la langue japonaise.


Cécile Asanuma-Brice interroge une habitante du village d’Iitate, relogée dans une cité de logements provisoires en compagnie d’Olivier Evrard et de jeunes chercheurs.
© Kôji Itonaga

Ainsi, sur les 12 communes de la zone d’évacuation, seulement deux d’entre elles, excentrées par rapport aux retombées principales de contamination, enregistrent un retour de 80 % de leur population. La majorité des autres communes enregistrent moins de 30 % de retour. « Pour le moment, ceux qui rentrent sont principalement des personnes âgées pour qui il est impensable de recommencer à zéro dans un appartement de ville. Certains fermiers, dont le logement est inhabitable après tant d’années, ont des difficultés à revenir car on ne leur propose que des logements publics collectifs. Malgré les incitations financières, les familles avec enfants refusent de rentrer, car les infrastructures – écoles, hôpitaux – ne fonctionnent pas ou qu’au ralenti, et en raison du niveau de radioactivité encore élevé à certains endroits du territoire. », résume Cécile Asanuma-Brice.

De nombreuses questions

Olivier Evrard travaille, lui, principalement sur l’érosion des sols et les transferts de contaminants dans les cours d’eau, qui sont principalement déclenchés au Japon par les typhons et d’autres événements pluvieux intenses. Il s’appuie pour cela sur le suivi de substances radioactives, naturelles ou artificielles, mais aussi sur la mesure d’autres traceurs comme l’ADN des plantes ou la couleur des sols. « La région de Fukushima est montagneuse et forestière: elle est très exposée aux typhons et aux processus d’érosion, indique le scientifique. Or les zones habitées et cultivées ont été décontaminées, mais pas les forêts ni la montagne. Il y a donc des phénomènes de redistribution des dépôts de contamination initiaux, des montagnes vers les parties basses habitées, que nous voulons continuer à étudier. » Et le retour de la population complexifie la situation. « Les activités des populations qui sont revenues ont un impact sur le transfert de la radioactivité résiduelle: les sols décontaminés sont-ils toujours aussi fertiles, que vont planter les agriculteurs, quelles sont les pratiques à éviter et à privilégier pour limiter la diffusion des contaminants ?« .

Les réponses seront également utiles pour mieux gérer les conséquences d’éventuels accidents industriels, où les mêmes problématiques de redistribution de la contamination se retrouvent. En attendant, la crise du coronavirus retarde les recherches sur le terrain: « Pour les prélèvements du printemps, nous avons les relais sur place pour permettre de faire face à la crise sanitaire actuelle, mais nous rendre sur place à temps pour étudier les conséquences de la prochaine saison des typhons, c’est-à-dire en novembre, serait très important« , espère Olivier Evrard.

Notes:
(1) Mesure irradiation tolérance humaine via tolérance environnementale. En japonais, mitate signifie « construire par le regard ». Ce programme, accueilli par l’université Nihon de Tokyo, réunit le CNRS, le CEA, le NIES, l’université de Fukushima et l’université préfectorale de Kyôto.
(2) CNRS/CEA/Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
(3) Le montant classique pour un international research project est de 15 000 euros par an sur 5 ans.

Japon: La Flamme olympique

CORONAVIRUS : LES FESTIVITÉS DE LA FLAMME OLYMPIQUE REVUES À LA BAISSE AU JAPON

Les cérémonies d’accueil par les municipalités seront annulées. [SUSA / Icon Sport]

Des modifications à venir. En raison du coronavirus, les organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo ont décidé mardi de réduire l’ampleur des festivités entourant le relais de la flamme olympique, dont le départ est prévu le 26 mars dans la région de Fukushima.

Si le parcours à travers toutes les régions du Japon reste inchangé et les spectateurs pourront assister au relais, les cérémonies d’arrivée et de départ à chaque étape seront fermées au public, ont précisé les organisateurs dans un communiqué.

Le «grand départ» du relais depuis la région de Fukushima (nord-est) se fera sans spectateurs, «pour éviter de propager les infections», a annoncé à la presse le directeur exécutif du comité d’organisation de Tokyo 2020, Toshiro Muto.

LA TEMPÉRATURE DES RELAYEURS MESURÉE

L’itinéraire à travers toutes les régions du Japon reste inchangé et les spectateurs pourront assister au relais le long du parcours. Mais les cérémonies de départ et d’arrivée à chaque étape seront fermées au public, ont précisé les organisateurs dans un communiqué. Les cérémonies d’accueil par les municipalités seront annulées.

Les organisateurs demandent par ailleurs à tout spectateur ne se sentant pas bien de ne pas regarder le relais depuis le bord de la route. La température des relayeurs sera mesurée et ceux ayant de la fièvre seront empêchés de courir.

Ces décisions interviennent dans un contexte de doutes grandissants sur l’opportunité de maintenir les Jeux olympiques de Tokyo cet été, alors que quantité de compétitions sportives ont été annulées à travers le monde, ainsi que des épreuves de qualification pour les Jeux en raison de la pandémie de coronavirus.

Le dernier conseil

 Un dernier conseil municipal mené par Alain CHAPLOT, maire sortant de L’Isle sur Serein, 

 

C’est en effet le dernier conseil municipal que le maire sortant Alain Chaplot a présidé ce mercredi 11 mars 2020. 

 

Après deux mandats, le maire sortant n’a pas souhaité se représenter et laisse donc son siège à une nouvelle équipe. Ce dernier conseil avait principalement pour objet de clôturer les comptes administratifs et gestions 2019. 

 

Le budjet primitif 2020 a également été soumis à délibération avec réserve de l’aval de la trésorerie au 11/03/2020

Également présent à l’ordre du jour, « La Grange Moselle ». Pour mémoire, cette grange située Place de la Fontaine, avait été acquise en 2015 avec l’intention de re-dynamisez cette dite place en y installant une activité commerciale ou autre.

 

Ce projet d’ayant pas aboutit, ce lieu avait fait l’objet récemment de deux demandes de rachat, sans succès. Une troisième demande a été présentée au conseil ce soir du 11 mars 2020, qui s’est soldé par le même rejet.

Le maire souhaite en effet que ce lieu suive sa même ligne de pensée, à savoir une destination commerciale ou artisanale plutôt qu’un dépôt de véhicule ou autre comme comme l’envisagerait chacune des trois personnes intéressées

Ce conseil s’est terminé sur le verre de l’amitié en présence et avec le public venu assister à ce dernier conseil du maire Alain Chaplot

La dernière séance…

Dernière réunion de la CCS avant les municipales 2020

C’est à Noyers sur Serein que s’est tenu la dernière réunion de le CCS (Communauté de Commune du Serein) du mandat 2014-2020.

Ce fut aussi la der des der pour les élus qui ont souhaité ne pas reconduire leur mandat et tout aussi bien pour ceux qui ne seront pas réélu.

 

 

Un ordre du jour intense que celui des budgets, approuvés dans leurs totalités par la majorité de l’assemblée, mise à part quelques abstentions.

 

 

Un remerciement au personnel administratif de la part de la présidente de la CCS, en annonçant son départ clos par un traditionnel verre de l’amitié.

Le Petit Malin 2012

Petit livret touristique crée en 2012, par la CCHVS, toujours d’actualité à quelques détails près 


L’Isle sur Serein: Les énergies renouvelables

 

 

Conférence sur les énergies renouvelables 

 

L’éolien 

 

 

Rendez-Vous était donné ce vendredi 21 février 2020 organisée  par l’association « Sauvegarde de la Haute Vallée du Serein », avec un exposé sur l’éolien et son principe de mise en place.

Exposé animé par Monsieur Jean-Marie VIRELY, chercheur et enseignant à l’École Normale Supérieure de Cachan.

Un survol complet sur l’ensemble des acteurs liés à cette fière de l’énergie renouvelable. Exposé suivi d’un question-réponse.

 

Noël 2019

Chants de Noël, Eglise St Martin L’Isle sur Serein

Une bien belle performance qu’a réalisé la chorale des « Chœurs de la Haute Côte d’Or, ce dimanche 15 décembre 2019, à l’église de L’Isle sur Serein

Place aux images

Comment Apple…

Comment Apple parvient à convaincre les grands groupes de passer des PC aux Mac

Apple MacBook Pro 16 2019
 
 
 
 

Longtemps réservé aux métiers créatifs ou aux cadres, l’ordinateur d’Apple commence à se faire une plus grande place dans les entreprises face aux PC sous Windows.

Vélo électrique bi-place

Ce vélo électrique français en libre-service est le premier au monde conçu pour circuler à deux

 
 
Ce vélo deux places du marché, le Double Pony sera lancé en 2020 à Angers, Bordeaux, Oxford ainsi qu'à Paris, si Pony remporte l'appel à projets en cours.
Ce vélo deux places du marché, le Double Pony sera lancé en 2020 à Angers, Bordeaux, Oxford ainsi qu’à Paris, si Pony remporte l’appel à projets en cours. – Pony
 

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