Drôle de coïncidence
Y a t’il une coïncidence entre ces deux événements?
La réponse se trouve en chacun de nous.
Pour celui qui adhère au « politiquement incorrect », la réponse serait, semble-t-il , sans ambiguïté.


Beaucoup de nouveautés pour cette 21 ème édition de « L’Islexpo », avec notamment, une équipe de décorateurs et fresquistes qui ont répondu à l’invitation du président du Comité d’Animation, organisateur de l’événement.
Des nouveaux artistes régionaux ont également accepté l’invitation, sans oublier quelques fidèles exposants des premiers jours.
Une belle participation du public également, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. De quoi réjouir et encourager les organisateurs.
ISLEXPO 2019 from angeles serge on Vimeo.
Une fois de plus les résidents du château de Monthelon ont émerveillé le public lors des « Rencontres de Monthelon » pour cette nouvelle édition 2019 intitulée
Résumé en image
Monthelon 2019 from angeles serge on Vimeo.
Après une semaine de travail intensif conduite par Mélanie Jackson, professeur de technique vocale, accompagnée par son chef de chant, Vincent Leterme, les élèves de la « Masterclass 2019 » de chant Lyrique, se sont produits dans un concert de fin de stage, à L’église « Saint Martin de L’Isle sur Serein.
Les spectateurs, venus nombreux ont pu apprécier le talent remarquable des élèves, dans diverses interprétations extraites de différents registres de célèbres compositeurs de chants lyriques
Un hommage en grande pompe, dédié à Chaïm SOUTINE, avec la présence de Igor FISSENKO, ambassadeur de Biélorussie, en présence d’une délégation de jeunes étudiants en peinture, venant de Biélorussie, accompagnés de leur professeur.
Cérémonie clôturée par la pose d’une plaque sur la maison où le célèbre peintre et sa compagne on séjourné pendant quelques temps dans le village de Civry-sur-Serein, commune de Massangis dans l’Yonne entre 1939 et 1940.

CO – Mélanie MAROIS
Les 57 000 habitants des 26 communes concernées dans le département ont reçu cette semaine un courrier de l’État, les informant de l’extension du Plan particulier d’intervention (PPI) autour de la centrale nucléaire de Chinon. En septembre, ils pourront retirer leurs pastilles d’iode.
Ingénieur en prévention des risques industriels, passé par tous les échelons hiérarchiques des services de secours et d’incendie, Samuel Gesret est un expert reconnu en sécurité civile. Avant de prendre ses fonctions de sous-préfet de Saumur le 20 mai 2019, il a assumé le même rôle dans l’arrondissement de Chinon.
Pourquoi les périmètres des Plans particuliers d’intervention (PPI) autour des centrales nucléaires ont-ils été élargis à 20 km ?
Après Fukushima en 2011, on a constaté que les zones significatives étaient à 20 km. On a trouvé de la radioactivité plus loin, évidemment, mais sur des seuils faibles. L’idée est d’associer un maximum de population. Communiquer en amont, savoir ce qu’il faut faire en cas d’incident. C’est très pertinent. J’ai passé ma vie à gérer des crises. Tout ce qui peut être fait en amont, il faut le faire. Tout ça, c’est du temps de gagné le jour J, s’il y a un incident un jour.
Le risque nucléaire a-t-il augmenté ?
Clairement, non. Il a même baissé. Après Fukushima, où il y avait eu une rupture d’alimentation électrique, des travaux ont été réalisés dans les centrales nucléaires françaises pour augmenter la sécurité et les contrôles. L’avantage du nucléaire, c’est que les installations sont particulièrement contrôlées, par EDF, l’État et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Mais il n’y a pas de risque zéro.
Le nouveau PPI impose aux communes de penser une nouvelle organisation ?
On leur demande d’ajouter le risque nucléaire à leur Plan communal de sauvegarde (PCS). Ici, toutes les communes en ont un, avec le risque inondation lié à la Loire et le risque d’effondrement des cavités souterraines. En cas d’incident, l’État et les collectivités travaillent ensemble.
Quelles mesures sont prises ?
Il y a une partie évacuation et une partie mise à l’abri. Les choix sont faits en fonction de la gravité et du temps qu’on a pour intervenir.
Comment les habitants vont-ils être informés ?
Ils ont reçu cette semaine un premier courrier. Ils en recevront un autre en septembre, avec la marche à suivre et un flashcode pour retirer ses pastilles d’iode dans les pharmacies équipées. Les établissements recevant du public sont aussi concernés, les écoles, les entreprises, les hôtels, les hôpitaux, etc. Il faut qu’ils puissent fournir des pastilles d’iode au public se trouvant dans leurs locaux.
Quelle est l’utilité de la pastille d’iode ?
L’iode se fixe sur la thyroïde. La pastille d’iode permet de saturer sa thyroïde afin que l’iode radioactif ne s’y fixe pas. Si cela arrive, le risque pour la santé n’est pas immédiat. Le risque, c’est de développer un cancer. Il peut y avoir un incident sans émission d’iode. Il faut utiliser la pastille d’iode si la consigne en est donnée.
Que se passe-t-il pour la population qui vit à plus de 20 km ?
La préfecture du Maine-et-Loire prépare un plan Orsec pour intervenir au-delà des 20 km. Si c’est nécessaire, d’autres pastilles d’iode seront distribuées.
En cas de problème, le signal d’alerte de la sirène est utilisé. Six réflexes sont à adopter.
• Premièrement, se mettre rapidement à l’abri dans un bâtiment. Fermer les portes et les fenêtres, couper la ventilation.
• Ensuite, se tenir informé des consignes de protection données par les pouvoirs publics, via la radio, la télé ou le site Internet de la préfecture.
• Troisièmement, ne pas aller chercher ses enfants à l’école. Ils sont pris en charge dans l’établissement et il faut éviter les déplacements afin de rester à l’abri au maximum.
• Quatrièmement, ne pas saturer les réseaux de communication, donc limiter l’usage du téléphone.
• Cinquièmement, prendre l’iode dès qu’on en reçoit l’instruction. La dose doit être prise uniquement et immédiatement à la demande du préfet.
• Enfin, se préparer à une éventuelle évacuation. Préparer le kit d’urgence : papiers personnels, traitements médicaux, vêtements, nourriture et boisson.
Plus d’infos sur le site Internet : www.distribution-iode.com.

Dans le cadre du réaménagement de la place de la Bastille qui s’achèvera à l’automne 2019, le plan de circulation de la place change définitivement à partir du 18 juin.
A partir du 18 juin, le plan de circulation de la place de la Bastille évolue. Ce changement s’inscrit dans le cadre du réaménagement en cours de la place.

Nos conseils aux automobilistes : évitez le secteur de la Bastille le 17 juin à partir de 21 heures jusqu’au 18 juin dans la matinée. Adaptez votre itinéraire en amont afin d’éviter le secteur de la Bastille le temps de cette mise en place. Des plots en béton seront posés afin de délimiter les contours de la future presqu’île piétonne qui s’étendra de la colonne de Juillet au port de l’Arsenal.
Les sens de circulation des rues débouchant sur la place seront progressivement modifiés au cours de la nuit.
Attention : les automobilistes arrivant sur la place de la Bastille depuis le boulevard Beaumarchais ou le boulevard Richard Lenoir ne pourront plus aller directement dans l’est parisien depuis la place. Il faudra adapter votre itinéraire en amont. Seuls les bus pourront se rendre directement dans l’est depuis la Bastille.

Le sens de circulation de la rue de Lyon est modifié : les automobilistes ne pourront plus l’emprunter pour sortir de la place de la Bastille en direction de la gare de Lyon.

Depuis les boulevards Beaumarchais et Richard Lenoir : empruntez l’avenue Ledru-Rollin par le boulevard Voltaire puis la rue de Lyon afin de rejoindre la rue de Charenton.
C’est sous un air de Garden Party que s’est déroulée ce lundi 17 juin 2019 l’inauguration d’un circuit découverte à vocation touristique et pédagogique organisé par EdF, avec pour objectif, la découverte des nouvelles productions d’énergies nouvelles et les métiers de demain dans ce domaine.
Le Sentier-1 from angeles serge on Vimeo.
Les sentiers pédagogiques
Une nouvelle approche ludique et instructive pour présenter les énergies de demain au travers des moyens naturels à dispositions
Sans prétention d’asservir la nature, cette dernière se voit partenaire et protégée au travers d’une demande grandissante de consommation énergétique liée à une population en constante augmentation et à l’impact du réchauffement climatique
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Plusieurs mesures pour les jeunes Parisiens vont être mises en place dès le 1er septembre 2019. Elles sont destinées à accompagner et à accélérer la transition écologique en incitant les jeunes parisiens et leurs familles à utiliser les transports collectifs mais aussi à soutenir le pouvoir d’achat des familles parisiennes. Tour d’horizon.

Les familles parisiennes souscrivant un abonnement Imagine R pour leur(s) enfant(s), scolarisés de la maternelle au CM2 pour l’année scolaire 2019-2020, pourront se faire rembourser par la Ville de Paris l’intégralité du coût de cet abonnement.
Pour pouvoir bénéficier de cette aide, les enfants doivent être domiciliés à Paris. Les familles peuvent effectuer une demande de remboursement par enfant.
Environ 160 000 jeunes Parisiens sont potentiellement touchés par ce dispositif. Le tarif actuel de l’abonnement Imagine R pour les enfants scolarisés en maternelle ou en primaire est de 350 euros
Les collégiens et lycéens domiciliés à Paris souscrivant un abonnement Imagine R pourront se faire rembourser par la Ville de Paris 50 % du coût de cet abonnement, dont les frais de dossier.
Environ 135 000 jeunes Parisiens sont visés par cette mesure
Alors que dans le cadre du Pass Paris Access, les Parisiens en situation de handicap de 20 ans et plus bénéficient de la gratuité intégrale des transports en commun, seuls les déplacements liés à leur scolarité ou à leurs études sont aujourd’hui gratuits pour les parisiens de moins de 20 ans en situation de handicap.
Environ 6 000 jeunes Parisiens en situation de handicap, qui n’entrent pas dans le champ du dispositif visant les jeunes Parisiens scolarisés en maternelle ou en primaire, sont concernés par la mesure.
Le vélo est une solution complémentaire aux transports collectifs très efficace pour les déplacements parisiens. Pour faire découvrir Vélib’ aux Jeunes parisiens, il est proposé aux jeunes âgés de 14 ans à 18 ans domiciliés à Paris souscrivant un abonnement Vélib’ une aide financière d’un montant égal au coût initial de l’abonnement Vélib’ « V-Plus jeune » mécanique.
La mesure touchera environ 105 000 jeunes Parisiens et le coût initial de l’abonnement « VPlus jeune » mécanique est actuellement de 27,60 euros par an.
ACTIVER LA VOCALISATION De nouvelles mesures pour réguler l’usage des trottinettes électriques
Ce jeudi 6 juin, la Ville de Paris a annoncé de nouvelles mesures face à la multiplication anarchique dans la capitale des services de trottinettes électriques et des comportements dangereux : interdiction du stationnement sur les trottoirs, limitation de la vitesse, stabilisation du nombre de trottinettes et renforcement des appels au civisme. Ces mesures seront mises en place pour début juillet 2019.
Depuis un an, les services de trottinettes électriques se sont multipliés à Paris, de façon anarchique, en l’absence d’un cadre légal clair. Paris compte aujourd’hui 12 opérateurs et près de 20 000 trottinettes électriques en circulation. Les prévisions laissent entendre que, sans régulation, le nombre de trottinettes électriques pourraient atteindre 40 000 d’ici 2020.

En aucun cas, il ne s’agit pas de clouer au pilori ce mode de déplacement. Il fait partie des nouvelles formes de mobilité et contribue à réduire l’usage de la voiture polluante. Mais la Ville de Paris souhaite réguler encore davantage ce moyen de déplacement pour assurer la sécurité routière et pour pacifier les rues et les trottoirs.
La Ville de Paris a déjà mis en place ces derniers mois des mesures, comparables à celle des autres villes françaises concernées par les trottinettes électriques, notamment à Bordeaux, Nantes ou encore Lyon. Par ailleurs, dès l’été 2018, Anne Hidalgo a alerté le Gouvernement sur la nécessité de réglementer l’usage des trottinettes électriques par une loi, car les pouvoirs actuels des maires sont limités.
La loi mobilités devait être examinée par le Parlement à la rentrée 2018. Elle a malheureusement été reportée plusieurs fois et tout laisse penser que les décrets d’application n’arriveront pas avant la rentrée 2019.

Ainsi, Anne Hidalgo et d’autres maires de France ont décidé de prendre des mesures sans attendre, bien que les bases juridiques soient fragiles. Ainsi, à Paris, plusieurs mesures ont déjà été prises ces derniers mois :
Mais force est de constater que cette régulation ne suffit pas et que des infractions continuent à être commises. Chaque semaine est marquée par un fait divers : une personne handicapée empêchée de circuler sur un trottoir, une mère de famille et son enfant bousculés en traversant la rue, une femme percutée dans un jardin et victimes de plusieurs fractures à la main. La Ville de Paris estime à juste titre que son rôle de maire est de défendre ces victimes et d’éviter qu’il y en ait davantage.
La maire de Paris, en lien avec les maires d’arrondissement et la Préfecture de Police, a donc décidé ce jeudi 6 juin de prendre de nouvelles mesures :

Dès que le Gouvernement aura fixé le cadre national par la loi et par décret, la Ville de Paris lancera un appel d’offres pour limiter à 3 le nombre d’opérateurs. Cet appel d’offres fixera aussi un nombre maximum de trottinettes électriques autorisées sur le territoire de la ville. Enfin, cet appel d’offres comportera des clauses sociales et environnementales, car cette nouvelle activité économique doit être en phase avec les défis du XXIe siècle, que sont la lutte contre le travail précaire et la protection de l’environnement.
Dernière mise à jour le jeudi 6 juin 2019 Crédit photo : Joséphine Brueder / Ville de Paris
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